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“Enfin, le baryton-basse Imanol Iraola ne se contente pas de ravir le public par sa projection assurée, ses graves solides et ses amples legati : il assure également la partie de percussions (et notamment de castagnettes) très remarquée.” Ôlyrix

“Le baryton Imanol Iraola, lui, amuse l’auditoire en chantant l’air de Vertigo extrait du Pépito de Jacques Offenbach. Il proclame « À tous les métiers, moi j’excelle ! » en chantant, dansant, déclamant et jouant des castagnettes.” Ôlyrix

“Imanol Iraola surprend dans un premier temps dans Papageno : la voix, inhabituellement claire pour le rôle, possède des couleurs quasi ténorisantes ; l’incarnation de l’oiseleur en devient pour le coup originale, fraîche, et surtout dépourvue, y compris scéniquement, de la truculence excessive – tirant parfois vers la trivialité – dont la lestent parfois certains interprètes. Un Papageno drôle mais avec sobriété – et touchant.” Première Loge Opéra

“La virtuosité de Gabriel Rignol répond à la rythmique de Pierre-Baptiste Brioude Dhénain, dont le colascine développe des basses impressionnantes, soutenant l’agilité hidalguesque d’Imanol Iraola.” ResMusica

“L’excellence instrumentale apparaît dès la Toccata introductive, à laquelle des roulements de tambour donnent une allure martiale. C’est le baryton Imanol Iraola qui s’acquitte avec brio des interventions de percussions et se révèlera un virtuose des castagnettes pour accompagner les danses joyeuses de l’acte I.” ResMusica

“Le baryton Imanol Iraola incarne un Apollon solaire, évanescent et spirituel, doublé d’un habile joueur de castagnettes et de tambourin. La voix, pétrie d’une énergie quasiment instrumentale, est dessinée comme une ligne claire et lumineuse, précise et nuancée, bien projetée, à même de conduire, cette fois, Orphée vers le ciel (selon le finale heureux choisi par cette version).” Ôlyrix

“Du trio des solistes masculins, le Dixit Dominus s’impose avec efficacité. Ensemble, les voix des ténors Cyril Auvity, Paco Garcia et du baryton Imanol Iraola se superposent avec aisance, animant ces polyphonies par leur efficacité.” Ôlyrix

“La tenue stable du chant de la basse Imanol Iraola donne un ancrage sûr. Elle permet ainsi de matérialiser la droiture du pouvoir divin. La chaleur de certaines notes apporte quant à elle l’expression d’un réconfort dans la grâce de dieu.” Ôlyrix